Viens et approche-toi de moi... Sens l'enfer grandir en moi!!!

Viens et approche-toi de moi... Sens l'enfer grandir en moi!!!







Pour pallier à ma solitude,
J'ai du me créer un monde...
Les gens ne comprennent pas pourquoi...
Peut-être pour échapper aux autres ?
Peut-être pour ne pas leurs ressembler...









Je voudrais vivre dans un pays imaginaire appelé Halloween. Un pays situé dans un autre monde, un songe empoisonné. Un pays de cauchemar, Ou les cimetières seraient de véritables villes, Ou les cercueils joncheraient dans les rues, Ou les corbeaux voleraient dans le ciel, Ou je jouerais avec les morts, Et ou je parlerai aux fantômes... Les avenues seraient vieillies par les temps de pluie, Le ciel y serait toujours sombre, Et avec mon parapluie magique, Je ne serai jamais triste. La mort serait excitante. Il y aurait un royaume, celui des fantômes de l'ombres et IL y serait le roi et moi la reine ... Il y ferait un froid glacial, Et on y écouterait sans cesse Eths, ou alors Indochine, On s'y déguiserait en araignée pour faire peur aux petites filles et petit garçons dans le noir, On leur dira que c'est notre ville, Halloween... Bienvenue dans l'enfer de mon cerveau déficient. Un monde de liberté, de chimères alambiqués, Ou les apparence ne seraient pas jugés, Là, on pourra crier le mal être qui nous ronge, Un monde ou l'on aurait la peau blanche et les pommettes roses, De très long cheveux couleurs corbeaux, De beaux ongles noirs et pointus, On ne serait pas traité de sorcières, On ne serait plus que des poupées sans vie, Svelte, mutilé, crucifié...








...Ici je ne me sens pas a ma place, j'ai besoin de changé d'environnements pour m'en sortir...
...Ca ne va plus du tout ...
...Aide moi, Reviens-moi, emmène moi...









# Posté le vendredi 29 mai 2009 15:22

Modifié le mardi 27 octobre 2009 03:18

Vide de vie, de toutes envies...

Vide de vie, de toutes envies...





Je me sens vide. Terriblement vide. De tout. De tout ce qui fait que je suis moi. Comme dépouillé d'âme et de conscience propre. Comme une poupée de chiffon. Une poupée sans âme. Je me sens vide. Par rapport à eux. Ce que je suis sensé être. Même mon nom sonne vide. Creux. Je me le répète en boucle, comme pour y trouver un sens caché, Comme pour trouver un sens à la vie que je mène. Mais je ne trouve pas. Jamais. Pourquoi est-ce que je vis encore? Je ne le sais pas moi-même. Depuis combien de temps suis-je comme ça? Je ne le sais plus très bien... Je crois bien que je suis dingue. Je crois que je deviens folle. Que je pète consciencieusement les plombs... Je m'enfonce et j'imagine alors que personne ne viendra me sauver. Je suis folle de continuer.... Ou peut-être bien que je suis désespéré. Mais au fond, qu'est-ce que ça change? Rien, probablement. Je suis toujours la même. Et les autres sont toujours eux. Je me déteste. Je les déteste. L'enfer, ce sont les autres, L'enfer c'est moi. L'enfer, c'est ce monde... Et détester les gens n'y changera probablement rien. Je me demande... Pourquoi j'attends encore « quelqu'un pour me sauver » ? Les ténèbres me recouvrent et je me sens sale, noir de chaos. Je me sens mauvaise. Pas normale. Je déteste ce que je suis. Ce qu'ils ont fait de moi. Autrefois, ma mère disait que j'étais la plus douce des enfants. Que j'étais sage, intelligente, et pleine d'entrain. Je ne peux pas dire qu'à présent je sois devenu stupide.






Même si c'est parfois l'impression que je me donne. L'impression d'être décalé.
D'évoluer constamment en parallèle du monde normal.
Je crois bien que je deviens dingue...








# Posté le dimanche 31 mai 2009 12:20

Modifié le dimanche 23 août 2009 16:28

Maman mon coeur voudrait cette nuit s'arrêter...





Au delà de toute ces apparences...
Au delà des Rires que l'on dépense, l'on essaie de cacher nos souffrances...
Nos illusions nous plonge dans la démence...
On s'enterre dans notre inconscience...






Le soleil permet d'oublier la nuit, mais ne peut chasser le mauvais temps. Moi, j'ai les yeux remplis de pluie, mais je continue de faire semblant. "Tout va bien"... quand ça va mal. Mes rires masquent mes idées noires, et les journées où j'ai le cafard, moi j'ai le c½ur qui broie du noir, mais je n'en fais pas toute une histoire. "Tout va bien"... quand ça va mal. On peut tout cacher sous un sourire, des larmes qui coulent à n'en plus finir. On peut tout cacher sous un sourire, TOUT... Même l'envie de mourir.






Maman mon coeur voudrait cette nuit s'arrêter...

# Posté le dimanche 31 mai 2009 13:14

Modifié le dimanche 23 août 2009 16:41

Un arrière goût de fer, arrière goût de sang...












Aujourd'hui tout est gris, le ciel et même la vie. Le monde avance, Dans le mauvais sens. Tout tourne à l'envers, Plus de marche arrière. Demain m'importe peu, Car ce jour, rien ne sert de le nier, Sera pour moi le dernier, Aujourd'hui je pleure, Demain je meurs...



Le monde avance, Dans le mauvais sens. Tout tourne à l'envers, Plus de marche arrière...
Demain je meurs, Aujourd'hui je pleure, Aujourd'hui je pleure, Demain je meurs...













# Posté le dimanche 31 mai 2009 15:12

Modifié le vendredi 21 août 2009 18:46

Je pars, je ne reviendrai jamais... Bientôt le monde m'aura oublié.




Je ne fais rien de ma vie.
Ainsi l'on peut dire que les dates et les événements n'ont rien à faire ici.
Uniquement des épisodes de réflexion pour trouver la réponse.
Pour Me trouver à travers les méandres de mon cerveau déficient...

Parfois, je voudrais juste cesser de respirer pour voir.
Pour savoir si la mort serait si différente de la vie et ce que ma disparition provoquerait.
Comme une sorte de curiosité morbide.
Peut-être aussi par souci pour l'humanité, ou parce que je ne sais pas pourquoi je respire cet air qui me remplit les poumons.

Alors, je ne fais rien.

Je pense que mon inconscient espère que si je ne fais rien, le temps s'arrêtera sur moi et que mon souffle finira par disparaître lui aussi. Comme il m'est venu. Comme ça. Bêtement.
Et, ironiquement, on se rendra compte que j'existais avant de mourir. On me regrettera ou pas.
Ceci dit, je ne pense pas que ma mort peine qui que ce soit.
Certains perdront une camarade de classe transparente et ça s'arrêtera là.

Seulement, se tuer, en finir, c'est faire quelque chose en soi, et mon esprit n'aime pas cette éventualité.
La mort ne passera jamais, si j'ai trop l'air de l'appeler.
Moi-même, je le refuse.

Alors, j'attends, juste, en ne faisant rien, le c½ur inexplicablement serré.
Que la mort me prenne comme pour mieux me montrer l'inutilité de ma vie...






Je pars, je ne reviendrai jamais... Bientôt le monde m'aura oublié.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 17:25

Modifié le vendredi 21 août 2009 18:49